Cash Flow Pro : votre trésorerie prévisionnelle vit déjà dans Odoo
À chaque mission ou presque, la même conversation revient en réunion avec le DAF ou le dirigeant. La compta est bien tenue dans Odoo, les factures partent, les écritures s'empilent, et puis arrive la question qui change le rythme : « OK, mais où sera notre trésorerie dans 3 mois ? ». Là, silence. Le DAF sort un Excel maintenu à la main, ou pire, propose d'aller chercher un agrégateur bancaire à 200 € par mois pour répondre à une question dont les données sont déjà dans Odoo.
C'est le constat qui a donné naissance à Cash Flow Pro. Module natif Odoo 19, en production chez plusieurs de nos clients depuis fin 2025, désormais affiché en catalogue sur notre page produit. Voici comment il s'articule avec votre Odoo existant, ce qu'il fait, et pour qui il est calibré.
Pourquoi vous regardez probablement déjà ailleurs
Avant de présenter le module, il faut décrire le marché auquel il se compare. Quand un DAF de PME cherche à outiller sa prévision de trésorerie aujourd'hui, il tombe sur trois familles d'acteurs.
Les agrégateurs bancaires leaders. Tarification de 150 à 799 € HT par mois, parfois par utilisateur, avec engagement 12 mois et grille tarifaire dévoilée seulement après questionnaire commercial. Le DAF a déjà entendu la phrase « on nous a demandé notre chiffre d'affaires avant de nous parler prix ». L'agrégateur connecte vos banques en DSP2, reconstruit une vision de cash en dehors de votre ERP, et vous facture pour ça.
Les pure-players SaaS TPE/PME. 79 à 207 € par mois et par utilisateur, généralement avec une limite sur le nombre de banques connectables dans les plans d'entrée. Chaque flux DSP2 doit être maintenu côté solution, et il faut en plus brancher un connecteur ERP pour récupérer ce qui se passe dans Odoo. À chaque évolution, un point de panne potentiel.
Les leaders ETI grands comptes. Plusieurs milliers d'euros par mois, sur devis exclusif, 3 à 6 mois d'intégration. Excellent niveau de pilotage, hors de portée d'une PME de 20 à 200 salariés qui voudrait pourtant la même chose. Plusieurs de nos clients ont déjà fait remonter cette phrase : « on voulait du Kyriba light, personne ne le propose ».
Les fourchettes citées correspondent aux offres standards des plans TPE/PME, recoupées sur les sources publiques 2026 (Blog du Modérateur, Digitiz, Logiciels.pro, ALTAIS) et nos propres observations terrain. Les acteurs concernés appliquent des grilles évolutives, et la transparence est rare en dessous du contact commercial.
Le point commun de ces trois familles, c'est qu'elles construisent leur vision de trésorerie à côté d'Odoo. Avec leur propre lecture des banques, leurs propres règles, leur propre interface. Or vos écritures comptables, vos factures, vos commandes, vos OD de paye, vos échéances d'emprunt sont déjà dans Odoo. La donnée existe. La question est seulement de la projeter dans le temps.
Le principe : un bundle ERP + Tréso, pas un nouvel outil à brancher
Vous payez déjà une licence Odoo Enterprise pour la comptabilité, la facturation, les achats. Cette licence collecte chaque jour une matière de qualité industrielle : factures, échéances, OD de paye, engagements fournisseurs, journaux bancaires. La plupart des solutions de trésorerie du marché ignorent cette donnée et la reconstruisent à côté via DSP2 et exports comptables. C'est un travail dupliqué et c'est ce travail dupliqué que vous payez.
Cash Flow Pro consomme cette donnée à la source. Pas de DSP2 à configurer, pas de connecteur ERP à maintenir, pas de second système à synchroniser. Le module extrait les flux à partir de ce qui existe déjà dans votre instance :
- les factures clients ouvertes pour les encaissements à venir
- les commandes clients validées non encore facturées pour le carnet à plus long terme
- les factures fournisseurs ouvertes pour les décaissements connus
- les commandes fournisseurs pour les engagements à venir
- les écritures OD de paye pour les salaires nets, charges sociales, taxes et impôts
- les journaux bancaires pour les soldes de départ
- les échéances d'emprunt pour le capital et les intérêts
- les paramètres TVA pour les échéances fiscales
C'est ce point sur les OD qui mérite un mot. La plupart des PME industrielles françaises gèrent leurs salaires en journal d'opérations diverses, pas en factures fournisseurs. Une PME industrielle de notre portefeuille passe 228 k€ chaque mois en OD de paye. Aucun rapport Odoo natif ne sait que cette OD est en réalité un décaissement de cash qui tombera le 28 du mois. Le module mappe les comptes OD (classe 421 pour le personnel, comptes de charges sociales, comptes de taxes) sur des catégories métier et reconstruit le décaissement attendu. Sans saisie supplémentaire.
La seule saisie complémentaire concerne les charges récurrentes qui ne sont pas encore reflétées en compta. Typiquement un loyer prélevé automatiquement sans facture saisie, un abonnement SaaS payé par CB d'entreprise, un futur leasing pas encore activé. Ces lignes se déclarent dans un écran dédié et alimentent la projection.
Trois scénarios, parce qu'un seul ne suffit pas
Toute la projection se calcule simultanément sur trois scénarios paramétrables : Pessimiste, Central, Optimiste. Le scénario central est la référence affichée sur le tableau de bord. Les deux autres servent à mesurer la sensibilité.
Chaque scénario repose sur quatre paramètres ajustables.
| Paramètre | Pessimiste typique | Central typique | Optimiste typique |
|---|---|---|---|
| Coefficient retard collection clients | 0,6 | 0,85 | 1,0 |
| Jours additionnels collection | +15 j | +7 j | 0 j |
| Coefficient avance paiement fournisseurs | 1,1 | 1,0 | 0,95 |
| Jours additionnels paiement | -5 j | 0 j | +5 j |
Concrètement, en scénario pessimiste, le module table sur le fait que vos clients règlent 60 % du montant attendu avec 15 jours de retard, pendant que vos fournisseurs réclament le paiement 5 jours plus tôt et que vous vous acquittez de 10 % de plus que prévu (rappels, intérêts de retard). Cette combinaison fait apparaître le point bas réaliste sur 12 mois. C'est ce point bas qui intéresse la direction.
Les coefficients sont calibrés à l'installation à partir de votre historique de paiement. Sur un client qui a structurellement 90 % de bons payeurs, on monte le coefficient pessimiste à 0,8 plutôt que 0,6. C'est précisément ce qui fait la valeur du paramétrage initial : on part de votre comportement réel, pas d'une moyenne sectorielle abstraite.
Le tableau de bord : 13 semaines en tactique, 12 mois en stratégique
Le module produit deux horizons articulés. La vue tactique couvre 13 semaines glissantes, calée sur le standard du marché de la prévision de trésorerie. C'est l'horizon que le DAF consulte au quotidien : qui paye quand, où est le creux du trimestre, quelle est la pression sur les 90 prochains jours.
La vue stratégique étend la projection à 12 mois pour calculer le point bas annuel, la trésorerie projetée à J+180 et J+360, et les indicateurs synthétiques. C'est cette vue qui remonte au comité de direction et au conseil.
Côté indicateurs, trois familles structurent l'écran.
Pilotage (vision DG). Trésorerie aujourd'hui, à J+30, J+90, J+180, J+360. Point bas projeté avec la date à laquelle il survient. Variations attendues sur 30 et 90 jours.
Flux du mois (vision DAF). Encaissements, décaissements et flux nets du mois en cours et du mois suivant. Solde fin de mois projeté.
Santé. Runway en mois (trésorerie divisée par charges fixes mensuelles). Couverture des charges fixes. Score de liquidité sur 100. Niveau de liquidité affiché en quatre paliers (Excellent, Bon, Vigilance, Critique).
Le score de liquidité est la synthèse demandée par les dirigeants qui n'ont pas le temps de lire le tableau complet. Il agrège quatre sous-scores de 25 points : runway, couverture des charges fixes, ratio encaissements sur décaissements, et qualité du point bas projeté. Un score supérieur à 70 indique une situation saine. En dessous de 50, il faut creuser.
Les alertes : ce qu'on n'a pas le temps de chercher soi-même
À chaque calcul, le module détecte automatiquement une dizaine de situations notables. Le tableau de bord les affiche en haut, classées par sévérité.
Côté risques, le module signale la trésorerie critique (projection sous le seuil défini), la trésorerie basse (solde actuel proche du seuil), le runway faible sous 6 mois, la couverture charges faible sous 3 mois, l'échéance d'emprunt importante au-dessus d'un pourcentage de la trésorerie disponible, l'échéance TVA notable dans les 30 jours à venir, et la concentration client quand un seul partenaire pèse plus du seuil défini du chiffre d'affaires.
Côté opportunités, le module identifie les trésoreries au plus haut (sommets inhabituels à examiner pour placement éventuel) et les gros contrats récents au-dessus d'un seuil de chiffre d'affaires mensuel. C'est utile pour rappeler à la direction que tel client a passé une commande significative qui n'a pas encore été commentée en comité.
Chaque alerte porte un partenaire concerné quand pertinent, un montant, une date, et un champ « Traitée » qui permet de l'acquitter sans perdre l'historique.
L'analyse IA narrative : sortir des chiffres bruts
C'est la fonctionnalité que les dirigeants utilisent le plus, et de loin. À chaque exécution, l'IA Odoo (OpenAI sous le capot) génère neuf analyses textuelles de 3 à 4 phrases chacune : trois vues (Pilotage stratégique, Mois en cours, Score & santé) déclinées sur les trois scénarios.
L'idée n'est pas de remplacer la lecture des KPI. L'idée est de transformer un tableau de chiffres en commentaire actionnable. Au lieu de lire « Trésorerie J+30 : -360 425 € », le dirigeant lit « En scénario central, votre trésorerie devient négative dans 27 jours, principalement sous l'effet de l'échéance TVA du 19 et de la paye du 28. Mobilisez votre découvert autorisé ou avancez les encaissements du client X (impayé de 142 k€) ».
Le prompt contient les chiffres absolus de la projection et impose à l'IA un format JSON strict avec trois clés. La sortie est parsée puis stockée sur les fiches KPI du scénario concerné. Aucun appel temps réel : tout est précalculé au moment de l'action « Générer prévisions ».
Une nuance technique à connaître. En Odoo 19.3 SaaS, l'IA est native, branchée à l'abonnement Enterprise. En Odoo 19.0 Enterprise on-premise, il faut installer le module ai_server_actions qui n'est pas livré par défaut. On le précise toujours en kick-off projet, parce que ça conditionne le démarrage de la fonctionnalité IA.
Facturation électronique 2026 : un bonus de timing
C'est un point qu'on n'avait pas anticipé en concevant le module et qui devient une vraie valeur ajoutée à 4 mois de l'échéance. Odoo est immatriculée Plateforme Agréée pour le e-invoicing français. À partir du 1er septembre 2026, les factures B2B France-France émises et reçues par votre instance transitent directement par le réseau PA via Odoo.
Conséquence directe pour la trésorerie : ces factures arrivent dans votre comptabilité sans aucun délai d'import, sans connecteur tiers, sans intervention manuelle. L'encours client est à jour en temps réel, les engagements fournisseurs sont intégrés au moment où la facture entre dans Odoo. Et puisque Cash Flow Pro lit ces flux à la source, votre prévisionnel reflète instantanément la situation réelle.
Sur le marché, les acteurs trésorerie pure-player facturent en général un module facturation électronique séparé pour gérer ce raccordement. Chez nous, c'est inclus dans Odoo. Un sujet de moins à arbitrer en kick-off projet, un sujet de moins à budgétiser.
Multi-banques, multi-versions, sans surcoût d'infra
Cash Flow Pro agrège autant de journaux bancaires que vous en avez configurés dans Odoo. Trois banques, dix banques, ça ne change rien : pas de pack « jusqu'à X comptes » à acheter en plus, pas de limite par plan. La tarification (voir plus bas) est indépendante du nombre de comptes bancaires connectés.
Côté infrastructure, le module s'installe sur les trois modes de déploiement Odoo : Online (SaaS), Odoo.sh, On-Premise. Pas de serveur dédié à mobiliser, pas de DevOps à programmer. Un pré-requis technique à connaître : le module s'appuie sur Odoo Studio, inclus nativement dans Odoo.sh et On-Premise, et dans le plan Custom d'Odoo Online. Si votre licence Online actuelle n'inclut pas Studio, l'évolution se fait en quelques clics côté Odoo sans interruption de service. On vous accompagne sur ce passage si besoin.
Les mises à jour Odoo 19.0, 19.3 et 20 (à venir à l'automne) sont incluses. Le module suit la trajectoire de l'éditeur.
Tarification : le module est gratuit, vous payez la valeur ajoutée
C'est la rupture la plus visible du modèle. Cash Flow Pro est un module Odoo Studio, pas un SaaS captif. Vous l'installez sur votre instance, vous le gardez, vos données restent chez vous. Aucun droit d'usage à payer. Si vous arrêtez tout abonnement avec Nexelans, le module continue de fonctionner, il évoluera simplement plus avec les nouvelles versions d'Odoo.
Le modèle est volontairement éclaté en quatre lignes indépendantes que vous activez selon vos besoins.
Ligne 1, le module : gratuit. Périmètre fonctionnel complet : prévisionnel 13 semaines, 3 scénarios automatiques, alertes, charges récurrentes, tableau de bord DAF, analyse IA générative. Compatible Odoo Online, Odoo.sh, On-Premise. Une mise en service par Nexelans reste nécessaire pour démarrer.
Ligne 2, mise en service & services : sur devis. C'est la ligne que nous recommandons en standard. Forfait mise en service plus jour-homme. Couvre l'installation et l'activation initiale, le paramétrage métier (journaux comptables, comptes spécifiques, sources de flux salaires/leasings/abonnements, seuils et alertes), la configuration des trois scénarios calibrés sur votre activité, et l'accompagnement à la mise en production. Sur devis parce que la prestation dépend du contexte de votre instance, pas parce que le tarif serait confidentiel.
Pourquoi cette ligne n'est pas optionnelle en pratique : votre instance Odoo a son histoire. Vos journaux ont des codes spécifiques, vos comptes de classe 421 ne sont pas exactement ceux d'un autre client, votre rythme de paye dépend de votre convention collective. Le module ne devine rien de tout cela. Une intervention initiale calibre l'outil sur la réalité de votre activité.
Ligne 3, formation : sur devis, finançable OPCO / FNE / CPF. Nexelans est organisme de formation certifié Qualiopi (n° 191111-1 délivré par CERTIFOPAC, accréditation COFRAC n° 5-0820), enregistré sous le n° 84580880438. Concrètement, la formation Cash Flow Pro est éligible aux dispositifs de financement des opérateurs de compétences et au FNE-Formation. Pour beaucoup d'entreprises, cela couvre tout ou partie du coût. La formation s'organise en présentiel, distanciel ou format mixte : prise en main DAF/contrôleur, atelier scénarios et lecture du tableau de bord, bonnes pratiques de pilotage. Convention de formation, émargement et attestations gérées par nos soins.
Ligne 4, abonnement maintenance : 49 € HT/mois/société. Mises à jour fonctionnelles du module, compatibilité Odoo 19.0/19.3/20/21+, correctifs prioritaires sous 72 h, accès à la roadmap et à la doc à jour, support email illimité. Sans engagement, arrêtable à tout moment. Si vous l'arrêtez, le module ne disparaît pas, il fige sa version courante.
Quatre lignes, quatre décisions séparées. Vous pouvez parfaitement démarrer avec mise en service + maintenance, et ajouter la formation au moment où votre équipe finance s'étoffe. Ou prendre mise en service + formation et tester la maintenance plus tard, quand une nouvelle version d'Odoo arrive. Vous gardez la main : le module reste utilisable même si vous arrêtez tout abonnement Nexelans.
Une nuance sur la couche IA. Les analyses génératives peuvent s'exécuter via le ChatGPT inclus dans Odoo, ou via votre propre clé API (OpenAI ou Google Gemini), pour rester maître du provider et du coût. Le module IA est aussi entièrement désactivable si la politique de votre entreprise interdit l'usage d'un LLM externe.
Pré-requis évident pour le tout : une licence Odoo Enterprise active (autour de 32 €/utilisateur/mois en SaaS pour le plan adapté), et Odoo Studio activé (natif dans Odoo.sh et On-Premise, plan Custom pour Odoo Online).
Pour qui le module est calibré
Cash Flow Pro vise les PME et ETI déjà installées sur Odoo, avec un module Comptabilité en production et une équipe (DG ou DAF, souvent les deux) qui pilote la trésorerie de manière active. Le module est particulièrement utile quand les salaires passent en OD de paye, ce qui est le cas de la majorité des PME industrielles que nous accompagnons.
Pour les structures plus petites où la masse salariale passe directement en factures fournisseurs (cas de certaines TPE de services), le module fonctionne aussi mais sa valeur ajoutée est moindre : Odoo natif couvre déjà l'essentiel.
Côté installation, le périmètre standard est livré quasi-immédiat. La mise en service couvre la configuration des journaux de trésorerie, des journaux OD, le mapping comptes/catégories, les seuils, la périodicité TVA et les trois scénarios. La prise en main par l'équipe finance se fait soit en accompagnement informel pendant la mise en service, soit via le parcours de formation Qualiopi dédié si vous souhaitez un cadre plus structuré (présentiel, distanciel ou mixte).
Une réserve d'honnêteté praticien à connaître. Au-delà de 10 000 factures ouvertes simultanément, le recalcul prend 3 à 5 minutes au lieu d'une à deux minutes sur une base standard. C'est en cours d'optimisation pour la V2.2. Si vous êtes dans cette volumétrie, on en parle en kick-off.
Côté code Odoo cette semaine
La semaine sur le repo public odoo/odoo a été dominée par les modules EDI, mais deux fixes touchant la mécanique d'arrondi de caisse méritent d'être mentionnés : ils impactent directement la matière première d'un module de cash flow.
Cluster de correctifs sur le cash rounding
Deux commits consécutifs ont touché la mécanique d'arrondi de caisse cette semaine. Le 14 mai, un correctif prend en compte l'adresse de facturation dans le calcul de l'arrondi1. Le lendemain, un second fix rectifie l'interaction entre l'escompte pour paiement anticipé (EPD, early payment discount) et les lignes d'arrondi de caisse2. Pris ensemble, ces deux correctifs ferment des cas où le montant final de la facture pouvait diverger de quelques centimes par rapport à ce qui était présenté au client.
Pour la prévision de trésorerie, l'enjeu n'est pas le centime. L'enjeu est que les modules qui agrègent des décaissements à partir de factures fournisseurs (Cash Flow Pro inclus) reposent sur la valeur réellement attendue, pas sur une approximation. Ces correctifs descendront dans les versions stables à la prochaine mise à jour. Si vous tournez en V19 et que vous utilisez les escomptes pour paiement anticipé, ils valent le coup d'être suivis.
Compression PDF après merge dans tools
Plus discret mais utile, un commit du 14 mai dans tools ajoute une étape de compression automatique après la fusion de PDF3. Concrètement, quand Odoo génère un dossier consolidé (bordereau de remise, lot de factures fournisseurs à valider, export comptable), le PDF résultant est désormais compressé avant envoi ou stockage. C'est un détail d'expérience utilisateur sur les exports volumineux, mais sur une instance qui produit des centaines de dossiers comptables par mois, ça allège significativement le stockage et les pièces jointes mail.
Si vous voulez voir Cash Flow Pro tourner sur votre propre environnement Odoo, demandez une démo. 30 minutes en visio, sur vos données ou sur notre base de démonstration. Et si vous voulez d'abord comparer point par point aux solutions du marché, la page produit affiche le tableau de benchmark complet.
Sources
Footnotes
[FIX] account: cash rounding with invoice address, commit 022d7b6 du 14 mai 2026 (odoo/odoo) Correctif sur la prise en compte de l'adresse de facturation dans le calcul de l'arrondi de caisse. Évite des divergences de centimes entre le montant attendu et le montant facturé. Voir le commit ↩
[FIX] account: correct how epd interacts with cash rounding lines, commit f3b3173 du 15 mai 2026 (odoo/odoo) Correctif sur l'interaction entre l'escompte pour paiement anticipé (early payment discount) et les lignes d'arrondi de caisse. Voir le commit ↩
[PERF] tools: compress pdf after merge, commit a53fdb4 du 14 mai 2026 (odoo/odoo) Ajout d'une étape de compression automatique après fusion de PDF dans le module tools. Allège le stockage et les pièces jointes mail sur les exports comptables volumineux. Voir le commit ↩





