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  • Odoo Online, Odoo.sh ou on-premise : comment choisir en 2026
  • Odoo Online, Odoo.sh ou on-premise : comment choisir en 2026

    Trois modes de déploiement, des différences concrètes sur la personnalisation, les coûts et la maîtrise des données. Tour d'horizon sans langue de bois pour choisir le bon hébergement Odoo.
    27 février 2026 par
    Nexelans, Emmanuel Chaumery
    | Aucun commentaire pour l'instant

    Odoo Online, Odoo.sh ou on-premise : comment choisir en 2026

    Quand on démarre un projet Odoo, la question du mode d'hébergement arrive vite sur la table. Et elle est souvent traitée trop vite. Certains partent sur Odoo Online parce que c'est "le plus simple", d'autres choisissent l'on-premise parce qu'ils veulent "garder la main", et Odoo.sh reste souvent mal compris. Résultat : des migrations coûteuses six mois après le go-live.

    Ce guide pose les vraies questions avant de répondre. Le bon choix dépend de votre niveau de personnalisation requis, de vos contraintes réglementaires, de vos ressources techniques internes — et de votre rapport au risque.

    Ce que couvre chaque option (et ce qu'elle ne couvre pas)

    Odoo Online (le SaaS natif) est l'offre la plus simple. Odoo héberge, sauvegarde, met à jour. Vous vous connectez, vous travaillez. L'infrastructure est entièrement gérée par l'éditeur, avec une disponibilité garantie à 99,9 %1. Le prix d'entrée est bas : le plan Standard revient à 24,90 €/utilisateur/mois (19,90 € la première année)2.

    La contrepartie est nette : pas de modules custom, pas d'accès au code source, pas d'installation de modules tiers hors App Store officiel. Les personnalisations sont limitées à Odoo Studio, qui permet d'ajouter des champs, de créer des vues et des rapports, mais pas de modifier la logique métier en profondeur3. Si votre activité a des processus qui sortent des sentiers battus d'Odoo, Odoo Online peut rapidement montrer ses limites.

    Odoo.sh est une plateforme PaaS gérée par Odoo SA. L'infrastructure est dans le cloud d'Odoo, mais vous avez accès au code, aux modules personnalisés et à un vrai workflow de développement4. GitHub est intégré nativement : branches de développement, staging, production, déploiement continu. 

    Les avantages concrets : environnements de test et de préproduction inclus, gestion des sauvegardes assurée par Odoo, mises à jour facilitées. Ce n'est pas l'on-premise — vous ne contrôlez pas le serveur au niveau système — mais c'est largement suffisant pour 90 % des projets PME qui ont besoin de custom5. Le tarif implique le plan Personnalisé (29,90 € à 37,40 €/utilisateur/mois selon l'ancienneté) auquel s'ajoutent les frais d'hébergement Odoo.sh, facturés séparément selon le nombre de workers et le stockage6.

    L'on-premise (ou self-hosted) signifie que vous installez Odoo sur vos propres serveurs — physiques dans vos locaux, ou loués chez un hébergeur de votre choix(nous pouvons proposer des solutions tout en un avec Sudokeys. Vous avez un contrôle total sur l'infrastructure, les données, les versions, les configurations système. Vous pouvez utiliser Odoo Enterprise (avec licence) ou Odoo Community (version open source gratuite, mais sans certains modules clés)7.

    C'est la seule option qui vous donne une maîtrise absolue sur la localisation de vos données. Pour les entreprises soumises à des contraintes fortes — secteur médical, données sensibles, obligations réglementaires spécifiques, ou simplement politique DSI qui exige que les données restent sur des serveurs contrôlés en France — c'est souvent le seul choix tenable. En contrepartie, la charge technique est entière : mises à jour, sauvegardes, monitoring, sécurité, gestion des pannes. Il faut soit une équipe interne compétente, soit un contrat d'infogérance.

    La question des données : où est vraiment votre ERP ?

    C'est le sujet qui monte. La pression sur la souveraineté numérique est réelle en France : l'Assemblée nationale a voté en janvier 2026 la création d'une commission d'enquête sur les dépendances numériques8, et le Cigref rapporte que plus de 80 % des dépenses cloud des entreprises européennes profitent à des acteurs américains9.

    Concernant Odoo Online, la politique de confidentialité d'Odoo précise que les données des clients hébergés dans l'UE disposent encore d'une sauvegarde au Canada jusqu'à la fin de la transition complète, prévue pour le T2 202610. Cette situation évolue — Odoo travaille à une localisation UE exclusive pour les nouveaux clients — mais elle illustre que la souveraineté des données n'est pas garantie contractuellement sur le SaaS, même avec un éditeur sérieux.

    Sur Odoo.sh, même infrastructure, même réserve. L'on-premise avec un hébergeur français qualifié reste la seule option qui vous donne une assurance réelle sur la localisation des données et l'absence d'exposition au Cloud Act américain11. Contactez nous pour une offre dédiée avec Sudokeys.

    Ce point ne concerne pas toutes les PME. Si vos données ne sont pas sensibles au sens réglementaire et que vous n'avez pas de client ou de secteur qui l'exige, c'est un critère secondaire. Mais si vous travaillez avec des données de santé, des informations financières soumises à audit, ou des clients qui vous posent la question, il faut y répondre sérieusement.

    Le piège des migrations

    Ce que les comparatifs habituels ne disent pas : changer de mode d'hébergement après le go-live est coûteux. Odoo Online vers on-premise ou Odoo.sh, c'est une migration complète de base de données, avec des contraintes de version et de timing12. Idéalement, ce type de changement se fait immédiatement après une mise à jour de version majeure, pas en cours de route.

    Nous voyons régulièrement des projets qui ont démarré sur Odoo Online parce que c'était rapide, et qui se retrouvent à migrer vers Odoo.sh dès que le premier développement spécifique est nécessaire. Le coût de cette migration — en temps projet, en tests, en re-paramétrage — est rarement anticipé. À l'inverse, des clients partis directement en on-premise avec l'ambition d'avoir le contrôle total se retrouvent à payer de l'infogérance parce que leur équipe IT n'a pas la bande passante pour gérer un Odoo en production.

    Le bon réflexe : poser la question du périmètre fonctionnel final avant de choisir le mode d'hébergement, pas après.

    Quatre critères pour trancher

    La personnalisation nécessaire. Si votre projet implique des modules spécifiques, des intégrations avec des outils tiers par API, ou des logiques métier qui sortent du standard Odoo, Odoo.sh ou l'on-premise sont obligatoires. Odoo Online ne le permet pas3.

    Les ressources techniques disponibles. L'on-premise demande une compétence Linux, PostgreSQL, gestion des sauvegardes, supervision. Sans équipe interne ou prestataire dédié, vous construisez une dépendance que vous ne maîtrisez pas. Odoo.sh décharge l'infrastructure mais demande quand même un développeur Odoo pour gérer les déploiements et les branches. Odoo Online est le seul mode où vous n'avez besoin de personne sur la partie technique.

    Le budget réel, TCO compris. Odoo Online semble moins cher au départ. Mais si vous avez besoin du plan Personnalisé (nécessaire dès que vous voulez du multi-sociétés, une API externe, ou un accès Odoo.sh), le tarif monte. Pour Odoo.sh, il faut ajouter les frais d'hébergement au-dessus des licences. Pour l'on-premise, le coût de la licence Enterprise (plan Personnalisé) reste, mais vous payez votre infrastructure — et vous en économisez d'autres si vous avez déjà des serveurs. Le TCO réel sur 3 ans est souvent plus proche entre les trois options qu'il n'y paraît.

    Les contraintes de conformité. Facturation électronique, multi-pays, audit FEC, données sensibles : certaines contraintes orientent le choix. Pour la facturation électronique B2B obligatoire à venir en France, les trois modes sont compatibles — mais les mises à jour réglementaires arrivent d'abord sur Odoo Online, puis sur Odoo.sh, puis en version stable pour l'on-premise. Si la réactivité sur les mises à jour de conformité compte, c'est un point à intégrer.

    Notre position terrain

    La majorité des projets PME que nous implémentons chez Nexelans et Sudokeys atterrissent sur Odoo.sh ou sur un hébergement dédié dès qu'il y a des développements spécifiques. C'est le meilleur équilibre entre souplesse technique et charge infrastructure. Pour les structures sans aucun besoin de custom et avec moins de 20-25 utilisateurs, Odoo Online Standard fait souvent le travail. L'on-premise reste pertinent pour les ETI avec une DSI structurée, des contraintes de données fortes, ou des contextes multi-sites avec des contraintes réseau particulières.

    Ce qu'on évite de recommander : l'on-premise à une PME qui n'a pas de ressource technique interne, et Odoo Online à une structure qui a "peut-être" des besoins de développement futur. "Peut-être" se transforme presque toujours en "sûrement".

    Vous hésitez encore entre les options ? On peut faire ce travail ensemble, avant de signer quoi que ce soit. Contactez-nous.

    Nexelans, Emmanuel Chaumery 27 février 2026
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